dimanche 8 mars 2015

Muffins aux pommes avec céréales de bébé

Vous aurez pu le constater dans mes recettes précédentes, j'adore incorporer les céréales de bébé afin d'ajouter plus de vitamines et de nutriments à ce que je cuisine pour Bébé-Hibou. Aujourd'hui, je vous propose une recette de muffins aux pommes que j'ai adapté à partir de celle de Trois fois par jour.




Ingrédients secs:

- 3/4 tasse de farine tout usage (ou autre)
- 1 1/2 tasse de céréales pour bébé au choix (j'ai choisi les céréales d'avoine aux pommes et à la cannelle)
- 1 tasse de flocons d'avoine à cuisson rapide
- 1/2 c. thé de poudre à pâte
- 1/4 c. thé de bicarbonate de soude
- Une pincée de sel

Ingrédients humides:

- 1 tasse de compote de pommes non sucrée
- 1/2 tasse de cassonade ou de sirop d'érable
- 1 oeuf
- 1/4 tasse d'huile végétale
- 1 pomme pelée et coupée en petits dés

1- Mélangez les ingrédients secs dans un grand bol.
2- Mélangez les ingrédients humides dans un autre bol en incorporant les morceaux de pomme en dernier.
3- Incorporer le mélange humide dans le mélange sec, et bien mélanger pour former une pâte.
4- Pour des minis-muffins, mettre 1c. à soupe de préparation dans chaque trou. Pour des muffins réguliers, mettre 1/4 tasse.
5- Envoyer au four à 350F pendant 20 minutes ou jusqu'à ce qu'un cure-dent inséré au centre ressorte propre.

Donne 48 mini-muffins ou 12 muffins réguliers.


vendredi 6 mars 2015

Quel type de maman êtes-vous?

Avez-vous vu ce vidéo? Il présente avec humour et exagération deux types de mère: la «maman-qui-désinfecte-tout-et-qui-fait-tout-pour-écarter-son-bébé-des-blessures-potentielles» et la «maman-relaxe-qui-ne-s'en-fait-pas-trop-avec-les-microbes-et-qui-laisse-son-bébé-explorer-au-risque-qu'il-tombe».

Sans même réfléchir, je fais clairement partie de la deuxième catégorie. Et je l'assume pleinement, premièrement parce qu'une maison avec des enfants, ça ne peut pas être impeccable, et je refuse d'être obsédée par la brillance des lieux. Deuxièmement, je sais pertinemment que même si mon fils vit dans l'endroit le plus propre et désinfecté du monde, il finira par se foutre une grosse poignée de sable dans la bouche dès que j'aurai le dos tourné. Troisièmement, comme toute mère, je ne veux pas que mon enfant souffre, mais je crois aussi qu'il doit faire ses propres expériences, vivre et apprendre de ses erreurs, ce qui implique de tomber quand il est trop aventurier. Quatrièmement, je veux que mon enfant cultive sa curiosité, et ce n'est pas en l'empêchant de faire ses expériences que cela arrivera.


Une liberté sous supervision

J'ai un immense plaisir à laisser Bébé-Hibou se promener à sa guise dans la maison, à tout découvrir, à tout explorer. Bien sûr, les lieux sont sécurisés, les prises électriques sont bouchées, les armoires qu'il ne doit pas ouvrir sont bloquées, la bouffe des animaux est inaccessible. Pour le reste, amuse-toi mon homme! J'ai vraiment l'impression de stimuler son autonomie ainsi, et c'est beau à voir comment il est heureux de découvrir de nouveaux lieux. Et à moins qu'il fasse quelque chose de potentiellement dangereux ou dégueu (comme jouer dans la poubelle ou dans la toilette...), je le laisse aller, tout en gardant l'oeil sur lui.

Par exemple, hier, j'avais un rendez-vous d'entretien chez le concessionnaire. J'avais amené ma poussette, mais veut-veut-pas, c'est long pour un bébé. Ben je l'ai mis par terre dans la salle de montre. Il y avait quelques traces de bottes ici et là, mais en général c'était pas mal propre. Et à le voir gambader aussi joyeusement que sa démarche à 4 pattes le lui permettait, j'étais fière mais surtout émue qu'il s'aventure loin de moi avec autant de confiance, me lançant un regard de temps à autre pour voir si je le suivais toujours. On a même joué à la cachette autour des immenses pick-up, émerveillant en même temps le personnel sur place. J'ai su hier que j'étais sur la bonne voie pour inculquer à mon fils la confiance en lui qui lui sera nécessaire pour affronter la vie. Je me foutais bien de ses mains et de ses vêtements sales comparativement à la joie et la fierté de son regard.


Une maison viable, sans plus

Pour le ménage? Ben j'fais le lavage quand il faut, La vaisselle après chaque repas, le balai tous les soirs mais uniquement sous la table à diner. La salle de bains toutes les semaines. L'aspirateur quand ça me tente (quand des minous de poils de chats se promènent), je lave le plancher quand je suis tannée de voir les traces de bouffe sous la table, Je ne me souviens même plus de la dernière fois où j'ai lavé mes fenêtres, mais à quoi ça sert de le faire puisque Bébé-Hibou va se remettre les mains dedans directement après que j'aie terminé? La maison n'est pas un taudis pour autant. c'est très viable, sans être impeccable. Et c'est parfait comme ça.

N'empêche, je suis tombée sur une conversation ce matin où une maman demandait à quelle fréquence on tassait les gros électros pour nettoyer. Les réponses variaient de chaque semaine (!), chaque mois, 2 fois par année... Je n'ai jamais osé répondre que je le faisais uniquement lors des déménagements. Je nettoie où ça parait, où on circule... Personne se rendra compte du derrière de mon frigo! Je me suis vraiment sentie dégueue en lisant tout ça.

Pis au final, ben j'm'assume. J'suis pas une maniaque de la propreté, ni une control-freak de la sécurité. J'veux juste m'amuser avec mon fils. Le reste n'a pas d'importance.

mercredi 4 mars 2015

Un beau rêve

J'ai fait un beau rêve la nuit passée. J'aimerais tellement que ce soit possible.

J'ai rêvé que j'étais retournée au travail, que j'enseignais dans mes propres groupes au secondaire, dans ma matière. Déjà, c'est beaucoup pour moi qui n'ait fait que de la suppléance depuis l'obtention de mon diplôme en enseignement. Mais il y a mieux dans ce rêve. J'enseignais et je ne m'ennuyais pas de mon bébé, je ne m'inquiétais pas de lui parce qu'il était avec moi, confortablement installée dans un porte-bébé dorsal, dormant ou observant selon ses envies. Quand il était plus joueur, je le mettais simplement dans un coin de la classe spécialement aménagée pour lui. Je changeais ses couches et le faisait boire pendant les pauses... Wow!

Puis, je me suis réveillée et je me suis mise à songer réellement à négocier ce type d'arrangement avec ma commission scolaire. Parce que tsé, des fois, j'aimerais ça sortir de chez nous pour faire autre chose. Mais je ne veux pas me séparer de mon bébé non plus.

Et je me suis mise à rationaliser: les crises de bébé pour X raisons, les virus dans les écoles, le fait que Bébé-Hibou ne serait pas toujours collaborateur et ne me laisserait pas toujours travailler, les élèves qui seraient facilement déconcentrés par son charme (oui oui!), les élèves plus difficiles/imprévisibles...

Finalement, c'était un beau rêve, mais ça va demeurer un rêve...

mercredi 25 février 2015

L'allaitement, c'est dépassé.

Quand j'ai lu ce texte écrit par un papa, les bras me sont tombés! La seule chose positive qui en ressort, c'est que le père en question veut sincèrement s'impliquer au maximum dans la vie de son enfant. MAIS, il considère l'allaitement comme un obstacle à son implication, et ses arguments me font friser le poil des jambes!

Voici quelques phrases tirées de son texte:

«Je sais que le lait maternel est vraiment bénéfique pour le bébé, mais les laits artificiels s’en rapprochent de plus en plus. Ils sont très bien faits.»
Ils sont sûrement très bien faits, mais ils ne seront jamais aussi bons que le lait maternel, ce dernier étant constamment en train de changer selon les besoins du bébé. Le lait n'est pas le même selon l'âge du bébé, la fréquence des boires, et même du début à la fin de la tétée. Croire que les laits maternisés sont aussi bons ou presque que le lait maternel, c'est aberrant! 

« Et puis, d’après ce que j’ai entendu, il faut allaiter au minimum six mois pour qu’il y ait un impact sur la santé de l’enfant.»
Qu'il donne ses sources! Dès la première tétée de colostrum, un bébé tire des bienfaits considérables!

« je trouve que l'allaitement est incompatible avec le monde dans lequel on vit. Je ne vois pas très bien comment une femme peut continuer à donner le sein, tout en reprenant le travail.»
D'où les congés parentaux? Je conçois que l'allaitement est plus compliqué quand la maman retourne au boulot, mais normalement cela ne se fait pas avant plusieurs mois, mois pendant lesquels elle peut allaiter son bébé facilement.

«Ce qui me gène surtout dans l'allaitement, c’est que la femme doit faire le boulot»
Ce qui laisse tout le temps à l'homme d'accomplir d'autres tâches domestiques et qui sera tellement apprécié par maman! 

«Je pense aussi que si ma femme avait continué à allaiter, cela aurait pu compliquer notre vie de couple. Pour moi, la poitrine représente la sensualité, la sexualité. Ce n’est pas quelque chose qui appartient à ma fille»
Ça prend bien un homme pour dire ça! Avant même que les seins deviennent des objets sexuels, ils étaient la source de l'alimentation des bébés. Ils appartiennent au bébé dès la conception puisque les seins se préparent déjà à nourrir le nouveau-né. Cet homme qui semble aimer tellement son enfant devrait concevoir que son enfant pourrait tirer beaucoup plus de bienfaits des seins de sa femme que lui-même!

mardi 24 février 2015

Craquelins de type «Biscuit Soda» version bébé

Bébé Hibou adore les biscuits Soda. Et c'est super pratique pour le faire patienter pendant que je prépare son repas. Mais je me suis mise à m'inquiéter de leur valeur nutritive quand j'ai constaté qu'il en avait mangé presque toute une boîte en une semaine... J'ai donc décidé d'en faire avec des céréales pour bébé afin qu'il grignote quelque chose qui est un peu meilleur pour lui.



Ingrédients:
- 1 tasse de farine tout usage
- 2 tasses de céréales pour bébé (j'ai utilisé celles au blé)
- 1/2 c. thé de bicarbonate de soude
- 1/2 c. thé de sel
- 1/4 tasse de shortening végétal
- 3/4 tasse de lait (j'ai utilisé du lait de vache, mais je serais curieuse de savoir si ça fonctionne avec du lait de soya, d'amande, préparation pour nourrissons, ou même du lait maternel pour accommoder les bébés intolérants aux protéines bovines. Si vous faites le test, merci de me donner vos commentaires sur ma page Facebook).

- Mélanger les ingrédients secs dans un grand bol, puis incorporer le shortenig végétal à la fourchette jusqu'à une texture granuleuse.
- Former un puits, et ajouter le lait d'un coup. Mélanger puis pétrir jusqu'à l'obtention d'une belle pâte homogène.
- Abaissez la pâte sur une surface enfarinée jusqu'à une épaisseur de 2-3mm (les miens sont trop épais à mon goût)
- Couper les biscuits à l'aide d'un couteau à pizza, ou si vous avez des enfants plus vieux, c'est l'heure de sortir les emportes-pièces.
- Placez les biscuits sur une plaque recouverte de papier parchemin, faire des trous avec une fourchette.
- Envoyez au four à 375F pour 12 minutes, ou jusqu'à ce qu'ils soient dorés.

Ils seront encore mous à la sortie du four, mais laissez-les sécher à l'air si vous les voulez bien secs. Conservez dans un plat hermétique ou au congélateur.


Ouate de Phoque sur Facebook



J'en reviens juste pas... Non mais faut-tu être complètement ignorante pour poser une telle question? Dans quel monde vit cette mère pour ne pas être au courant des effets néfastes de la cigarette? Je suis tellement outrée par cette question que j'en perds mes mots, C'est juste n'importe quoi! Pauvre enfant!

lundi 23 février 2015

Bébé aussi a besoin de respirer

Bébé-Hibou aura 8 mois demain, déjà! 8 mois de bonheurs au pluriel certes, mais 8 mois de nuits massacrées, de ménage qui s'accumule, de lavage toujours à refaire. 8 mois d'amour infini, d'inquiétude, de remises en questions, de lecture sur les bébés, etc. 8 mois où parfois, j'aurais eu besoin d'un break, sans en avoir.

En 8 mois, Bébé-Hibou ne s'est jamais fait garder. Parce que c'est un bébé-à-maman, qu'il panique quand il voit des étrangers, que nos familles et amis habitent loin et que la distance en fait des étrangers pour lui. Que la perspective de le faire garder alors qu'il a besoin de moi m'enlève toute envie de prendre du temps juste pour moi. Même quand je n'ai pas le choix de le laisser à Papa-Hibou pour X raison (ce qui se compte sur les doigts d'une main), je me presse, je ne suis pas capable de décrocher, je sais au plus profond de moi que mon bébé me demande et je ne peux pas supporter de ne pas répondre à son besoin. Comme de fait, dès mon retour, Bébé-Hibou me fait comprendre par ses pleurs et ses bras tendus que je lui ai terriblement manqué. Et cette image me hante quand j'aurais donc besoin de respirer un peu.

Mais je me confesse, je ne le fais pas garder aussi parce que je n'ai pas confiance. Ça me tue de juste imaginer l'abandonner à quelqu'un qui, peut-être, n'aura pas ma patience, serait porté à le laisser pleurer, ne lui donnerait pas des bonnes choses à manger, ne ferait pas bien sa routine.... ne serait pas moi.

Alors Bébé-Hibou nous suit partout: à l'épicerie, en promenade, dans les magasins, chez des amis, etc. On pense nos sorties en fonction de ses besoins: sa nourriture, un endroit pour le changer, les siestes, la poussette, la température, etc. c'est juste un peu plus d'organisation, mais c'est devenu naturel.

Et je vois sur les médias sociaux des mamans qui font garder leur bébé pour aller faire l'épicerie, pour sortir avec des amis, pour une soirée d'amoureux, pour dormir, pour avoir la paix. Je suis bien placée pour comprendre le besoin de respirer, mais j'avoue avoir du mal à comprendre la nécessité de faire garder son bébé chaque semaine pour faire des commissions. Ça aime tellement ça voir des nouvelles choses un bébé! Bébé-Hibou adore aller magasiner, il charme toutes les vendeuses sur son passage, tripotte tout ce qui se trouve à proximité (alors je prends toute la place dans les allées parce que je me place au centre, là où ses petits bras ne peuvent rien atteindre!) et on joue, on rit, on fait des bêtises. Un rire de bébé, ça rend les gens heureux.

Finalement, je trouve que de faire garder un bébé très souvent pour respirer, ça empêche de créer des moments privilégiés. Rien n'empêche de changer d'air AVEC Bébé. Lui aussi, ça lui fait du bien de sortir de la maison et de faire quelque chose de nouveau.

Alors quand j'en ai ma claque de mon bébé, je sors, mais avec lui. Et on s'en va s'amuser. Et finalement, je me rends compte que ce n'est pas de mon bébé que j'ai besoin de me détacher, mais du fait que je ne suis pas capable de faire mes tâches à la maison parce qu'il a besoin de mes bras tout le temps. En sortant, le ménage ne se fait pas, mais au moins, je ne le vois pas!